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Je sais bien que le feuillage ne correspond pas, mais avec un manque de soleil (évident, à mon avis), les feuilles ne servent pas beaucoup à l'identification.
Tu as raison, je conserverais cette plante sous le nom Crassula sp. en attendant de voir ce qu'elle donne au plein soleil direct (sans vitrage).
Et, pour bien faire, il faudrait un examen des fleurs à la loupe.
Cette tige épaisse me fait penser à celle de C. garibina ssp. garibina, mais la plante a manqué de soleil... ![]()
Il faudrait voir ce que ça pourrait donner avec une meilleure exposition.
Il me faudrait le diamètre de la tige, la longueur et la largeur des feuilles, ainsi que la longueur du pédoncule.
Paola, il y a trois sous-espèces chez C. ausensis, c'est déjà beaucoup : ssp. ausensis, ssp. giessii et ssp. titanopsis.
Pour l'Europe, je crois qu'elle est attestée en Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Albanie, Turquie et seulement en Corse pour la France.
Les fleurs de mes nombrils ont aussi des pédicelles de 4 mm, ce qui est donc trop grand pour U. horizontalis.
Ce ne sont que les boutons qui sont à l'horizontale, les fleurs épanouies sont bien inclinées, comme on peut le voir à la base de la hampe sur la seconde photo.
De plus, le site tela-botanica.org ne mentionne pas la présence d'U. horizontalis en France, à l'exception de la Corse.
C'est Helmut R. Tölken qui a fait le regroupement, je n'y suis pour rien.
Il y a beaucoup de formes avec des feuilles différentes : une espèce est plus ou moins variable.
Il est très différent du C. ausensis ssp. ausensis. Les deux ont le même nom?
Oui, les deux plantes ont été regroupées sous le nom C. ausensis ssp. ausensis.
Merci Tom, mais parce qu'il est si différent de ceux que j'ai identifiés comme C. ausensis ausensis ssp?
Il y a tellement de formes, et l'ancienne C. littlewoodii est bien possible.
Peut-on avoir une photo prise à la lumière du jour ?
Bonjour,
Les caractéristiques de ta plante correspondent-elles à celles de cette fiche ?
J'avais déjà montré une monstruosité sur Crassula pellucida ssp. marginalis 'Calico Kitten', que j'avais vainement tentée de bouturer,
idem chez C. sarmentosa 'Comet',

et voici que le même cas de figure s'est présenté sur C. multicava.
Dans les deux cas, il n'y a pas de pétiole, la tige semble se diviser en deux.
S. dasyphyllum est tellement variable.
Deux formes se rencontrent chez moi : la première, à vésicules translucides, est présente dans le maquis ; la seconde, à poils collants, est cantonnée à un seul mur.

